La blessure d’abandon et de la guérir?


Bonjour à tous!

C’est partie pour la suite de l’aventure « blessure et guérison »!

C’est toujours de mon point de vue. Quand on abandonne quelqu’un on le délaisse, on le met de côté, il y comme une sorte d’indifférence.
Notez, par exemple, chez un enfant avec un jouet qui ne l’intéresse plus. L’enfant ne se préoccupe plus de ce jouet, il le laisse dans un coin pour un moment ou pour toujours. Il n’a plus d’yeux pour lui. Il l’a abandonné, quitté, il se détourne juste de lui. Il n’y a pas de communication.

Quand on rejette quelqu’un, on le repousse, on le chasse, ici, il n’y a pas cette sorte d’indifférence précitée. Si on reprend notre exemple avec l’enfant et le jouet. Il pourrait prendre le jouet et le jeter loin de lui.

La différence est dans l’intention que l’on pose derrière. L’abandon dirait « je ne PEUX pas », et le rejet dirait « je ne VEUX pas ». Ce n’est pas la même chose. Il y a une certaine forme de violence dans le rejet dans l’action qui accompagne le « je ne veux pas ». Bien sûr, ce n’est que mon avis, ma sensation. Alors que l’abandon se détourne, il dit « je ne peux pas » comme une fatalité, il baisse les bras. Toutefois, la personne qui va vivre l’abandon pourra ressentir une certaine violence dans cette action.

J’entends régulièrement de telles plaintes de la part de couples qui viennent me consulter.Il s’agit d’abandon émotionnel. Au lieu de se quitter physiquement, les conjoints se retirent émotionnellement. Ils cessent de s’investir dans le couple, ce qui fait qu’ils se sentent de plus en plus détachés l’un de l’autre. Ils peuvent donner l’impression d’être un beau couple, mais en réalité, la relation se détériore tranquillement.

COMMENT UNE RELATION DE COUPLE PEUT-ELLE EN ARRIVER LÀ?

Quelquefois, les conjoints sombrent petit à petit dans la routine, alors que d’autres fois, la rupture se manifeste plus brusquement. Un retrait soudain est souvent dû aux séquelles d’un événement ou d’un incident fâcheux. En revanche, si la détérioration s’est faite progressivement, il y a probablement des tas de petits problèmes qui n’ont jamais été résolus et qui ont ébranlé la relation. Voici quelques causes premières d’une distance émotionnelle

LE MANQUE DE PARDON

L’abandon émotionnel est souvent le résultat d’un manque de pardon poussé à sa dernière extrémité. Quand notre conjoint nous blesse, nous pouvons chercher des manières de nous protéger contre des blessures futures, surtout lorsque nous refusons de pardonner l’offense. Certes, choisir de fermer le cœur à l’autre est un moyen de ne plus souffrir, mais une telle décision a des conséquences fatales, car un tel manque de vulnérabilité et de pardon provoque toujours l’isolement.

Pour surmonter cet obstacle, il faut que chacun choisisse de s’humilier et de demander pardon à l’autre pour toute blessure infligée; ensuite, il faut offrir gracieusement le pardon l’un à l’autre. Mais pour entamer une telle démarche, il faut que le désir de réunification prenne le dessus sur le désir d’autoprotection.

UN TRAITEMENT INSENSIBLE, DUR OU SANS CŒUR

Si nous ne prêtons pas attention à la manière dont nous traitons notre conjoint, les choses s’aggravent très rapidement. Le manque de courtoisie, la méchanceté ou la violence verbale ou physique créent des peines qui s’accumulent pour devenir des blessures de plus en plus profondes avec le temps. Afin d’éviter cela, chaque conjoint doit s’examiner régulièrement pour s’assurer de ne pas maltraiter l’autre. Un partenaire, plus que quiconque, a besoin d’être traité avec respect et gentillesse. Il ne faut pas oublier que son partenaire est un don précieux à traiter avec révérence et respect.

UN MANQUE D’EFFORT

Si un manque de pardon ou un manque de respect est souvent à la racine de l’isolement dans le couple, ce n’est pas toujours le cas. Il est facile, particulièrement pour les hommes, de penser que la relation va bien et qu’elle n’exige plus les efforts continus qui ont marqué ses débuts. Un tel manque d’effort peut être interprété par l’autre partenaire comme étant une perte d’amour ou d’intérêt. Quand la relation cesse d’être la priorité pour l’un des partenaires, l’autre se sent abandonné ou mal aimé. Il peut alors décider de s’investir moins dans le couple et de s’enfermer dans son propre monde, comme l’autre semble le faire.

UNE MAUVAISE GESTION DU TEMPS

Beaucoup d’entre nous sont tout simplement trop occupés. L’urgent prend le dessus sur l’important, et nous négligeons alors les éléments clés d’une bonne relation : le romantisme, la discussion des problèmes familiaux, le développement continuel d’une amitié profonde. Débordés, nous négligeons d’inscrire à l’horaire des moments réservés à l’approfondissement de la relation. Une relation de couple ne peut pas s’épanouir si les contacts sont réduits à un repas rapide et à une brève conversation avant le coucher. Il faut consacrer du temps à la relation chaque semaine, qu’il s’agisse de temps de dialogue ou de divertissement.

LA CRAINTE D’AFFRONTER DE FRONT LES PROBLÈMES

Le détachement émotionnel ne survient pas sans raison. Si l’un ou l’autre des conjoints néglige de parler des problèmes liés à la relation, le détachement est inévitable. En général, les deux savent très bien qu’il y a un problème, mais hésitent à en parler par crainte de la réaction de l’autre. Il se peut qu’ils ont parlé de problèmes par le passé sans effet, et qu’ils se demandent s’ils devraient risquer d’en parler de nouveau. En de telles circonstances, le couple doit apprendre à mieux communiquer et à mieux régler leurs conflits. Sans l’apprentissage de telles aptitudes, la distance émotionnelle se fera de plus en plus grande au fil des mois. Parfois, cela ne peut se faire sans l’aide d’un cours de communication ou d’un suivi par un thérapeute familial.

Reconnaître la blessure de l’abandon.

Sur le plan physique.

 Les personnes qui souffrent de la blessure d’abandon ont un corps qui manque de tonus, dans l’expression « il baisse les bras », on retrouve dans le corps cette sensation. Les épaules tombantes, le dos légèrement courbé. Ou seulement, des parties du corps qui tombent comme les fesses, les seins, le ventre, les paupières, les joues. Comme si le corps n’était pas assez maintenue, comme si les tendons étaient distendus. Les bras tombent le long du corps. En bref, le corps manque de dynamisme. Si on voit chez quelqu’un ou sur soi, une partie du corps qui est molle (alors, c’est vrai que le terme n’est pas flatteur mais on n’en est plus là! Notre égo peut encaisser .) On peut se dire que l’on cache une blessure d’abandon. On peut se tromper avec la blessure de rejet, parce que les deux blessures ont un corps mince, la différence se situe vraiment au niveau du tonus musculaire pour la blessure d’abandon.

Autre partie physique qui est un bon indicateur, se sont les yeux et la voix. Les personnes qui cachent une blessure d’abandon possèdent de grands yeux et souvent ils évoquent la tristesse. Le son de leur voix sera plutôt plaintive et on retrouvera une intonation d’enfants chez elles.

Sur le plan comportemental.

Encore là, ce ne sont que des indications, et nous ne pouvons pas adhérer à tous les éléments. Toujours est-il, que les individus atteints de cette blessure ont un comportement vis-à-vis de la nourriture qui n’est pas le même qu’avec les autres blessures. Là, ils mangeront plutôt lentement et abondamment sans prendre un gramme! Parce qu’ils ne se sentent pas assez « nourris » dans tous les sens du terme. Si nous cachons cette blessure d’abandon, nous aurons tendance à tout dramatiser, nous jouerons les victimes, histoire d’attirer l’attention! Et bien oui, tout est bon pour colmater la souffrance. A nous de voir clair sur nos comportements, bien sûr que c’est possible, juste en prenant du recul sur une situation, ou en demandant à nos amis, notre conjoint, souvent, ils voient mieux que nous. Ou alors, en observant chez l’autre. (Et si son comportement nous agace…Il y a de fortes chances que nous soyons atteint de la même blessure que l’autre..!), sinon c’est pas drôle !

On peut se rendre malade avec une telle blessure, toujours pour attirer l’attention de l’autre, il ne s’agit pas de vouloir la maladie, c’est un schéma inconscient. On a aussi de la difficulté à faire quelque chose tout seul, on a besoin de l’autre. Et cela pourrait faire penser à de la fainéantise. L’autre nous soutient. Lorsque le travail ou l’activité avec l’autre est terminé, on a la sensation de perdre quelque chose, on se sent abandonné, la situation est vécue comme un abandon. On peut reconnaitre la blessure d’abandon quand on demande de l’aide à quelqu’un, en fait, on ne demande pas d’aide mais du soutien, parce qu’une fois le conseil donné, on en tiendra pas forcément compte!

La jalousie fait partie de notre vie, c’est la peur d’être abandonné qui provoque ce comportement. Du coup, on a tendance à fusionner…voire étouffer l’autre. En tout cas, l’autre peut le ressentir comme cela.

Nous pouvons facilement passer d’une émotion à l’autre et correspondre à l’expression : « Jean qui rit, Jean qui pleure! ». Nous collons aussi à l’adjectif, théâtrale! Nous pleurons beaucoup lorsque nous racontons nos misères, nos problèmes, nos épreuves. Et, il y a comme une sorte d’accusation envers tous. On en veut à la terre entière! Parce que la terre entière nous a abandonné! C’est pas rien…

Le vocabulaire a son importance. Nous utiliserons des termes comme : « absent », « Que vais-je faire tout seul ?, Que vais-je devenir ?, Que va-t-il m’arriver ? », « je ne supporte pas », « je me fais bouffer », le terme « bouffer » peut être mis … à toutes les sauces! (« mon enfant me bouffe toute mon énergie »), ou encore « on ne me lâche pas », « c’est déjà fini ? Quel dommage ! », « Je ne suis pas assez important ».

Dans son comportement toujours, la personne qui souffre d’abandon a besoin de soutien, on peut le voir très concrètement. Elle s’appuie sur un support, un mur, son conjoint, elle a de la difficulté à se tenir droite.

Dans sa vie sexuelle, l’individu atteint par cette blessure utilise le sexe pour accrocher l’autre. C’est-à-dire qu’il se sent plus important puisqu’il se sent désiré. Il en demande donc plus que son conjoint. Souvent, ceux qui expriment un manque de sexe porte cette blessure. C’est une personne qui aime le sexe ou qui fait semblant de l’aimer…

L’IGNORANCE DES FAITS

Très souvent, quand les choses commencent à se gâter dans une relation, le couple ne veut pas avouer ce qui se passe. Souvent, c’est la personne qui a besoin de changer le plus qui nie l’existence du problème. Elle vit dans une sorte de déni, comme s’il était impossible de changer la situation, ou comme si ce n’était pas si grave, ou comme si les choses allaient s’arranger d’elles-mêmes avec le temps. Mais nier l’évidence n’est pas une solution valable; cela ne sert qu’à détériorer la relation de couple au point où l’intimité n’existe plus du tout.

TRAVAILLER SUR LE RAPPROCHEMENT ÉMOTIONNEL

La première étape à franchir pour surmonter l’abandon émotionnel est l’identification des racines du problème et la décision d’agir pour régler la situation. Il ne faut pas se contenter de vivre dans l’isolement. Si la situation vous dépasse, la consultation de personnes-ressources peut aider à améliorer la situation. Voici quelques suggestions de pistes à suivre pour rétablir l’intimité du couple:

OSER EN PARLER

Tôt ou tard, il faudra choisir de parler des problèmes qui existent entre vous. Si vous voulez les résoudre, vous devez vous engager mutuellement à écouter l’autre et à travailler ensemble pour améliorer la situation. Il est important de se préparer ensemble à de telles discussions en prenant rendez-vous et en se mettant d’accord sur la manière de procéder pour résoudre vos problèmes.

SE PRÉPARER

Avant toute discussion, prenez le temps de penser aux problèmes dont vous allez parler. Quels sont vos soucis? Quels domaines exigent une amélioration? Quelles sont vos attentes? Le mieux serait de mettre vos réflexions par écrit, mais quoi qu’il en soit, décidez d’être honnêtes l’un envers l’autre concernant les problèmes qui vous affrontent. Assurez-vous de prendre le temps d’écouter attentivement ce que votre partenaire vous dit sans réplique. Accordez-vous l’un et l’autre un temps suffisant pour exprimer clairement votre vision des choses.

COMMUNIQUER CLAIREMENT, MAIS DOUCEMENT

Il n’y a rien à gagner à dissimuler ses sentiments réels, car les problèmes non résolus sont au cœur du détachement émotionnel. Alors, exprimez clairement vos blessures et vos désirs, mais sans passer à l’attaque. Engagez-vous à parler de vos problèmes directement, mais doucement, dans le respect. Si la conversation devient malsaine, prenez une pause, mais sans abandonner la discussion pour autant. Posez-vous des questions difficiles et parlez des sujets délicats qui ont sapé votre relation. Évitez de vous blâmer l’un l’autre; cherchez plutôt à trouver des solutions qui vous conviennent à tous les deux.

COMMENCER À SATISFAIRE AUX BESOINS INASSOUVIS

Une personne se retire parfois d’une relation lorsqu’elle croit que ses besoins sont ignorés. Pour qu’il y ait un mariage sain, les deux partenaires doivent travailler activement à découvrir les besoins de l’autre et à chercher à les satisfaire. Cherchez à comprendre les besoins de votre partenaire de sorte à mieux exprimer votre amour en satisfaisant à ces besoins. Faites de votre partenaire et de la satisfaction de ses besoins votre priorité.

DÉCOUVRIR CE QU’IL FAUT CHANGER EN SOI-MÊME

Il faut que chacun se pose une question difficile : « Qu’ai-je fait pour que mon partenaire s’éloigne de moi, et que puis-je faire pour réparer la brèche? » Chacun a sa part de responsabilité dans l’entretien d’une relation. Il faut reconnaître ses manquements. Pour ce faire, il faut écouter attentivement l’autre. Certes, l’autre doit aussi assumer sa part de responsabilité. Chacun doit reconnaître ses manquements et chercher à s’améliorer. Il se peut que l’autre se retire de la relation pour des raisons égoïstes, mais cela n’est pas une raison de ne rien faire de son propre côté. L’un et l’autre doivent demander pardon et accorder le pardon à l’autre, pour ensuite examiner ce qu’ils peuvent faire pour améliorer la situation.

CHOISIR DE S’INVESTIR DE NOUVEAU

Le rétablissement de l’intimité dans le couple ne se fait pas sans effort, et n’arrive pas du jour au lendemain. Il faut que le couple décide ensemble de faire de la relation sa priorité et d’accorder à la relation le temps qu’il faut pour la rétablir et l’approfondir en prévoyant des sorties et en les notant à l’agenda. C’est le moment de s’investir de nouveau dans la relation.

AGIR AVEC BONTÉ

Il ne s’agit peut-être pas d’un idée des plus révolutionnaires, mais l’exercice de la bonté peut avoir une influence profonde sur la qualité d’une relation. Les petits gestes chaleureux, les actes de bonté et les efforts pour ranimer la flamme de la passion entre vous vont beaucoup faciliter le renouvellement de votre relation. Que cela vienne du cœur et avec l’intention réelle de faire les changements nécessaires!

AIMER SANS CONDITION

Quelqu’un doit briser le cercle vicieux de la vengeance et de la rétribution pour choisir de réagir au mal en faisant le bien. Il est impossible de changer le comportement de l’autre; mais il est toujours possible de se changer soi-même. Il est important de cesser de réagir au comportement nocif de l’autre en manifestant un comportement similaire pour plutôt choisir de traiter l’autre avec bonté et amour. Cela n’est pas facile à faire lorsque l’autre n’adopte pas le même principe, mais c’est ce que l’on promet de faire lorsque l’on se marie « pour le meilleur et pour le pire ». Et rien ne surmonte mieux les barrières émotionnelles qu’un amour inconditionnel.

PERMETTRE À DIEU D’INTERVENIR

Dieu veut le meilleur pour nous et pour notre vie de couple. Il nous invite à lui confier notre vie entière de sorte qu’il puisse nous transformer. Il peut mettre dans notre cœur le désir de renouveler notre engagement envers notre partenaire et de l’aimer de son amour parfait. C’est ce que Dieu veut et il nous guidera dans ce sens si nous l’invitons à le faire.

Nous avons tous des choses à améliorer. Que notre problème ait pris naissance dans l’amertume, le manque de pardon, la malhonnêteté, le manque de bonté, l’infidélité ou un tout autre problème, Dieu offre d’agir en nous de sorte que nous puissions vivre de façon à l’honorer. Dieu veut que notre couple aille bien et que nous jouissions d’une relation chaleureuse et intime avec notre partenaire. C’est son plan pour nous. Agissons donc dans ce sens.

Je nous souhaite, à toutes celles et tous ceux qui sont sur le chemin du Soi, la Lumière.

A LIRE AUSSI

45 inspirations pour une tenue de Saint-Valentin canon


Après avoir été reléguée au rang de fête commerciale pendant de longues années, la Saint-Valentin connaît un petit retour de popularité. Pour celles qui souhaitent faire un effort vestimentaire le jour J sans en faire trop, ces 45 looks devraient pouvoir vous inspirer.


Le mois de février est traditionnellement celui de la Saint-Valentin. Et si la fête des amoureux continue de laisser quelques individus septiques, depuis quelques années, elle fait aussi de plus en plus d’adeptes. Pour celles qui opteront pour un tête-à-tête romantique le 14 février prochain, la question de la tenue que l’on portera le jour J est inévitable. Faut-il sortir le grand jeu en robe et talons ou au contraire se la jouer effortless en pantalon et blouse légère ? 

COMMENT S’HABILLER POUR LA SAINT-VALENTIN ?

Robe courte, combinaison habillée, costume d’homme… les options pour sa tenue de Saint-Valentin sont nombreuses. Pour la fête des amoureux, on n’hésite pas à jouer dans le cliché en incorporant des touches de rouge et de rose dans sa tenue. Et pourquoi pas même en total-look ? Pour celles qui veulent vraiment jouer le jeu jusqu’au bout, on n’hésite pas à oser le détail en forme de cœur, à condition qu’il reste discret pour ne pas avoir l’air trop enfantine.

Pour le reste, cela dépend du style de chacune. Pour un look féminin facile à porter, on adopte une robe noire ou une robe rouge, si possible ceinturée ou ajustée à la taille pour souligner joliment ses formes, avec une paire d’escarpins noirs et des bijoux. Pour une allure effortless hautement désirable, on choisit une combinaison-pantalon habillée ou un costume d’homme légèrement oversize que l’on associe à des talons hauts perchés pour un look sexy sans en faire trop. Autre option : opter pour une jupe ou un short en cuir que l’on associe à un chemisier et des baskets pour une allure désinvolte. Dernier détail à prendre en compte : la lingerie. En dentelle ou en coton, sobre ou colorée, qu’important tant que l’on se sent belle en la portant !





















À LIRE ÉGALEMENT

Les 9 pépites de Haute Joaillerie présentées en secret pendant la Fashion Week Couture

9 clichés sublime’Al Pacino et Marthe Keller

La petite Charlotte, la fille de Kate Middleton, héritera du diadème de Lady Diana

Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?

L’évolution du style de Khloé Kardashian

Les 8 films avec Rosamund Pike à voir absolument

Les 9 pépites de Haute Joaillerie présentées en secret pendant la Fashion Week Couture


Cette semaine, en cadence avec la Fashion Week haute couture printemps-été 2022, les plus grands joailliers ont dévoilé leurs nouvelles créations de Haute Joaillerie à Paris sur la Place Vendôme. Rivières de diamants, bagues cocktails aux pierres précieuses colorées, colliers transformables… Florilège de ces nouveautés audacieuses qui frisent les millions d’euros.

Pendant une semaine en février, Paris devient l’épicentre de la mode à l’occasion de la Fashion Week haute couture. Une semaine où les maisons présentent leurs créations les plus précieuses et uniques, réunissant à la fois les grands noms de la mode habituels mais aussi de nouveaux talents. En marge des défilés, c’est une autre type de Fashion Week qui se déroule sur la Place Vendôme, où les plus grandes maisons de joaillerie ont leur quartier. Dans chaque hôtel particulier, en secret, les maisons de joaillerie dévoilent à la presse et à une poignée de privilégiés, leurs nouvelles pièces de haute joaillerie. Sélection de 9 pépites extraordinaires repérées par la rédaction. 

A retrouver sur Dianaunlimitedfaunesetfemmesmagazines.fr :


1/9

Un collier en saphirs et diamants Piaget

Collier Celestial Ballet en or blanc 18 carats serti d’un saphir bleu en forme de poire du Sri Lanka (environ 7,03 carats), de 79 saphirs bleus taille triangle (environ 6,17 carats), de 107 saphirs bleus taille marquise (environ 48,14 carats) et de 207 diamants blancs taille brillant (environ 6,62 carats).

try { new KwankoSDKLoader.getSlot(« S33AE5763111170 »); } catch(e) {}

Dans la continuité de sa collection Extraordinary LightsPiaget dévoile de nouvelles pièces qui capturent toutes les nuances de la lumière. Une ligne présentée en trois temps forts : une parure Glowing Lanterns qui ose l’association de la tourmaline à une autre gemme verte, la parure Voluptuous Borealis en émeraudes et diamants qui évoque l’enchantement des aurores boréales, et enfin la parure Celestial Ballet en dégradé de saphirs bleus qui évoque l’infinité du ciel.

2/9

Un collier en diamants et émeraudes Boucheron

Retour en 1928, lorsque Boucheron réalise pour le Maharajah de Patiala la plus importante commande spéciale de bijoux de toute l’histoire de la place Vendôme. Presque un siècle plus tard, Claire Choisne, directrice des créations, rend hommage aux archives de la maison avec la collection New Maharajahs. Une ligne qui fait la part belle aux diamants, aux perles et au cristal de roche, dans une palette immaculée. Une parure semble se démarquer : un collier et une paire de boucles d’oreilles, où l’émeraude se fait reine avec ses nuances vertes. Comme sur ce collier dont la partie centrale possède 9 émeraudes qui, dans la tradition du multiporté, peut s’adopter en broche.

Collier New Maharajah serti de 9 émeraudes taille coussin de Colombie pour un caratage total de 38,74 carats, pavé de diamants, de cristal de roche et d’émeraudes, sur platine.

3/9

Une bague en rubis et diamant rose Chopard

Entre les murs de la maison ChopardCaroline Scheufele, coprésidente et directrice artistique de la maison, présente un assortiment de pierres rares pour sa collection Exceptional Stones. Impossible de faire l’impasse sur l’impressionnante émeraude brute qui attire tous les regards, une pierre brute de 6 225 carats, extraite en Zambie au poids record qui, entre les mains des meilleurs artisans, donnera prochainement naissance à une collection de pierres taillées uniques. À ses côtés, une bague qui semble incarner l’amour avec son diamant rose, dont la couleur est qualifiée de fancy intense, enlacé de deux rubis taille coeur.

Bague en or éthique certifié Fairmined 18 carats blanc et rose, serti du « Rose de Caroline », un diamant fancy intense pink taille radiant de 10,88 carats; de deux rubis taille cœur de 2,03 et 1,95 carats, et de diamants blancs et roses taille brillant.

4/9

Un collier aux 1 907 diamants De Beers

Collier Atomique en or blanc 18 carats, serti d’un diamant taille brillant (env. 18,57 carats) et de 1 907 diamants (env. 71,48 carats total)

Baptisée The Alchemist of Light, la nouvelle collection de haute joaillerie De Beers s’inspire de la lumière, de la manière dont elle est réfléchie, réfractée ou absorbée. Et quoi de plus précieux que les diamants pour en réfléchir tous les faisceaux ? Avec son profil bombé et son inspiration géométrique, le collier plastron de la collection se fait porte-parole avec ses 1 907 diamants, positionnés pour laisser passer la lumière de la plus poétique des manières.

5/9

Une bague voluptueuse en tourmaline et pierres précieuses Louis Vuitton

Bague Multiplin en tourmaline, citrines, aigues-marines et tanzanites.

Déluge de couleurs pour le deuxième volet de la collection de Haute Joaillerie Bravery de Louis Vuitton ! Si quatre thèmes sont évoqués : Multipin, le Magnétisme, la Mini Malle qui rend hommage à la malle légendaire de la maison et les bagues Cocktail, la couleur est de mise sur presque toutes les pièces. À la manière du collier Multiplin qui rassemble plus de 100 pierres de couleurs envoûtantes, et de sa bague dont la tourmaline centrale étourdit.

6/9

Un collier en saphirs multicolores et perles noires Tasaki

Collier Illimitable en or blanc 18 carats, perles des mers du Sud (noires), diamants et saphirs.

Il n’est pas donné à tout le monde le pouvoir de nous faire voyager juste en un coup d’œil. La maison Tasaki a brillamment réussi l’exercice avec ce collier aux couleurs chatoyantes, où se mêlent et s’entremêlent des perles noires de Tahiti et des saphirs cabochons arborant des couleurs différentes. Une palette faisant écho à la nature et aux créatures marines cohabitant avec des coraux colorées. Ici et là, quelques diamants de couleurs représentent les bulles d’air nées du mouvement de ces créatures.

7/9

Un collier en émeraudes et turquoises Cartier

Jolie association de couleurs que celle du mariage entre le vert profond de l’émeraude et le bleu spontané de la turquoise. Baptisée Sixième Sens, la collection de Cartier évoque ce supplément d’âme caractéristique à la haute joaillerie, ce petit plus qui nous émeut. En témoigne ce collier, surprenant par sa couleur, ses pierres rondes et chaleureuses comme des petits bonbons, ses pampilles qui s’entrechoquent presque, son mouvement qui épouse les courbes du corps…

Collier Synesthésie en platine, émeraudes, turquoise et diamants.

8/9

Un diadème aux 1 600 diamants Chaumet

Diadème Déferlante en or blanc, serti d’un diamant taille princesse de 1,02 carats, de deux diamants taille princesse de 1,02 carats chacun, de deux diamants carrés de 0,71 et 0,70 carat, d’un diamant taille brillant de 0,34 carat et de diamants taille brillant, taille princesse, carré et baguette.

Déferlante, nouveau chapitre de la maison Chaumet, s’inscrit dans la continuité des collections de la maison qui s’inspirent de la nature. Ici, avec l’eau comme source d’inspiration majeure. À travers 8 pièces, montres, bagues, colliers ou encore boucles d’oreilles, la maison recrée le mouvement d’une vague énigmatique, où les fascinants rouleaux ou discrètes gouttes d’une vague éclaboussant le rivage sont représentés par des diamants de toutes tailles. La pièce maîtresse ? Le diadème en or blanc aux 1 600 diamants, d’un réalisme fascinant.

9/9

Un collier en rubis et diamants Bulgari

S’il s’est faufilé pour la première en 1940 dans les collections de bijoux Bulgari, le symbole du serpent ne cesse depuis d’inspirer la maison et de se réinventer au fil des collections. Parfois presque sournoisement, quand seulement l’évocation de ses écailles se devinent sur un bijou, parfois frontalement comme ici sur ce collier où deux serpents encerclent le cou, aussi graciles que mystérieux. Un collier en or rose piqué de diamants et rubis imaginé par Lucia Silvestri, directrice de la création joaillière de Bulgari, qui a nécessité plus de 800 heures de travail.

Collier Serpenti en or rose serti de rubis taille rond, rubis et diamants taille brillants.


Diana Unlimited Recommande

Style street : comment s’habillent les personnalités à la haute couture Fashion Week ?

10 choses que l’on ignorait sur l’acteur Adam Driver

A 26 ans, je crée une maison d’édition

9 clichés sublime’Al Pacino et Marthe Keller


9 clichés sublime'Al Pacino et Marthe Keller
@Presse / 9 clichés sublime’Al Pacino et Marthe Keller

Marthe Keller rencontrait Al Pacino un jour de 1977, sur le tournage de Bobby Deerfield de Sydney Pollack. S’ensuit une passion amoureuse ultra médiatisée, des marches de Cannes aux soirées en vue de New York. Diana Unlimited fait un bond dans le passé et revient sur ce couple culte en quelques photos délicieusement vintage.

Retrouvez aussi sur Dianaunlimitedfaunesetfemmesmagazines.fr :

1/9

Marthe Keller et Al Pacino en 1977

2/9

Marthe Keller et Al Pacino dans le film “Bobby Deerfield” de Sydney Pollack en 1977

3/9

Al Pacino et Marthe Keller à la soirée de présentation de Golda à New York en 1977

4/9

Al Pacino et Marthe Keller à la soirée Actors Studio’s 75th Birthday Party For Lee Strasberg à New York

5/9

Marthe Keller et Al Pacino à la soirée AFI Institue 10th Anniversary Gala à Washington D.C.

6/9

Al Pacino et Marthe Keller à la soirée Actors Studio’s 75th Birthday Party For Lee Strasberg à New York

7/9

Marthe Keller et Al Pacino dans le film “Bobby Deerfield” de Sydney Pollack en 1977

8/9

Marthe Keller et Al Pacino

9/9

Marthe Keller et Al Pacino dans le film Bobby Deerfield


Diana Unlimited Recommande

La petite Charlotte, la fille de Kate Middleton, héritera du diadème de Lady Diana


Découvrez l’histoire du diadème Spencer porté par Lady Diana pour le jour de son mariage, que Charlotte la fille de Kate Middleton héritera.

La petite Charlotte, la fille de Kate Middleton, héritera du diadème de Lady Diana
@Presse / La petite Charlotte, la fille de Kate Middleton, héritera du diadème de Lady Diana

La petite Charlotte de Cambridge a déjà adopté le salut royal des têtes couronnées de sa famille, en levant haut devant elle sa petite main, arborant un regard altier et un sourire à peine esquissé. La fille de Kate Middleton et du Prince William fascine déjà le monde entier avec son visage où se lisent à parts égales la douceur et l’assurance. De tous les héritiers, elle semble la plus vive, celle qui, malgré ses six années au compteur, paraît faire preuve d’une grande maturité. Si l’on ne sait pas encore auquel de ses deux parents elle ressemblera le plus en grandissant, une chose est déjà certaine : un jour, elle portera le diadème Spencer.

Un jour, le fameux diadème Spencer appartiendra à la petite Charlotte de Cambridge, que le protocole désigne comme l’héritière de ce joyau, puisqu’elle est la première petite-fille de la Princesse Diana.

Évidemment, on imagine déjà la jeune Charlotte de Cambridge resplendissante et coiffée du diadème Spencer, peut-être pour le jour de son mariage. Une date qui reste, heureusement, fort lointaine. En attendant de voir réapparaître ce chef-d’œuvre de joaillerie, on peut toujours rêver et nourrir son imagination des détails connus au sujet de ce bijou très apprécié de Lady Diana.

Des sources anonymes ont indiqué à GoodToKnow que Charles Spencer, le frère de Diana (et donc le grand-oncle de la petite Charlotte de Cambridge) avait d’ores et déjà convenu avec le prince William que ce bijou de famille ayant appartenu à Lady Di reviendrait à sa fille, en sa qualité de première petite-fille (Lilibet étant la seconde). Celui-ci sera l’un des nombreux joyaux du trésor de Diana parmi lesquels la jeune fille pourra piocher (exception faite des quelques bijoux offerts à Kate Middleton et Meghan Markle par les princes William et Harry à l’occasion de leurs mariages).

Lady Diana portant le diadème Spencer TIM GRAHAM
Lady Diana portant le diadème Spencer TIM GRAHAM

Un symbole de la liberté de Diana

Comme on le sait, l’histoire en décida autrement : Lady Diana préféra porter cet emblème de sa famille à l’occasion de son mariage avec le Prince Charles, le 29 juillet 1981, contrevenant ainsi aux conventions de la couronne. Par ce geste, elle soulignait son appartenance à une célèbre lignée aristocratique anglaise et rendait hommage à sa grand-mère Lady Cynthia Hamilton, une figure bienveillante ayant joué un rôle particulièrement important dans la vie de Diana notamment au moment du divorce de ses parents.

Le jour de son mariage, Lady Diana aurait dû porter le diadème connu sous le nom de Lover’s Knot, un don de la Reine Elizabeth II, qui l’avait elle-même héritée de la Reine Mère. Celle-ci l’avait fait fabriquer sur le modèle d’un diadème appartenant à sa propre grand-mère maternelle, la princesse Augusta de Hesse (on l’a vu à plusieurs reprises porté avec élégance par Kate Middleton).

Toutes les caractéristiques du diadème Spencer

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une création originale, mais plutôt d’un assemblage de plusieurs bijoux provenant de diverses périodes et fabriqués par différents joailliers. La partie centrale du diadème Spencer constituait à l’origine un seul et même bijou, que Lady Cynthia Hamilton avait reçu des mains de Lady Sarah Isabella en 1919 pour son mariage. Les deux ailes sont plus anciennes et c’est cette association qui produit le diadème Spencer tel que nous le connaissons : un joyau fleuri et foliaire à volutes, serti de diamants argentés sur or.

Comme de nombreux joyaux de la couronne, le diadème Spencer a été réalisé par la maison Garrard. La commande en a été passée dans les années 1930 par Lady Cynthia Hamilton, fille du 3e duc d’Abercorn et épouse du 7e comte Spencer.

Un diadème délaissé par la mère de Diana

En dépit de la beauté, de la poésie et de la légèreté qui émanent de ce bijou, Frances Ruth-Roche, la mère de Lady Diana, décida de ne pas porter ce diadème offert par sa belle-mère lors de ses noces avec Edward John « Johnnie » Spencer8e comte Spencer (plus souvent décrit comme le « vice-comte Althorp ») en 1954.

Pourquoi Lady Kitty Spencer n’a-t-elle pas porté le diadème Spencer lors de son mariage ?

L’année dernière, Lady Kitty Spencer a épousé Michael Lewis. Deux détails de cet évènement ont particulièrement retenu l’attention des observateurs : l’incroyable beauté de sa tenue signée Dolce&Gabbana, mais également l’absence du diadème Spencer. On a ensuite donné différentes explications à ce choix : Lady Kitty Spencer aurait ainsi voulu éviter tout symbole pouvant renvoyer à la mort de Lady Di, pour ne pas jeter un voile sombre sur cet heureux évènement.

La dernière fois que le diadème a été aperçu

Celia McCorquodale, fille de Lady Sarah Spencer et nièce de la Princesse Diana, est la dernière à s’être montrée coiffée du célèbre diadème à l’occasion de son mariage avec George Woodhouse, célébré dans l’Église St Andrew et St Mary de Stoke Rochford, dans le Lincolnshire. C’était en 2018.

Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?


Nominé dans la catégorie “Meilleur film Documentaire” aux César 2022, “Animal” promet un bouleversement émotionnel et intellectuel. Coup de projecteur. 

Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?
@Presse / Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?

Six ans après “Demain”, le film co-créé avec Mélanie Laurent, Cyril Dion nous propose un nouveau regard sur la crise climatique via son film “Animal”. Emmené par deux adolescents de 16 ans, Bella Lack et Vipulan Puvaneswaran, il nous plonge dans un voyage aussi poignant qu’enrichissant, à la rencontre d’hommes (et d’animaux) des quatres coins du monde, qui soulèvent les problèmes d’hier et d’aujourd’hui tout en proposant des solutions pour demain. Une immersion captivante au cœur du vivant, duquel, comme nous le rappelle chaque étape de ce périple, l’homme s’est progressivement détaché. Alors que sa protection est tout simplement essentielle à la sauvegarde de l’humanité et de la planète. Un message porté haut et fort par Cyril Dion, qui a partagé avec Vogue les découvertes que promettent le film, son casting atypique, ou encore la réelle source de la crise climatique actuelle selon lui. Rencontre. 

Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?
@Presse / Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?

Cyril Dion nous parle de son documentaire “Animal”

Diana Unlimited. Quel a été le point de départ à la réalisation du film “Animal” ?

Cyril Dion. Walter Bouvais, tout d’abord, le co-auteur d’”Animal” qui est aussi journaliste, m’a proposé de faire un film sur l’extinction de masse. On parle beaucoup du changement climatique mais peu de la disparition des espèces. Hors, c’est le deuxième grand sujet écologique. Mais aussi ma rencontre avec des jeunes depuis le mois de novembre 2018, lorsqu’ils se sont mis à faire les grèves pour le climat. J’ai pris conscience qu’ils étaient plongés dans une anxiété terrible. Étant moi-même un grand anxieux, je me suis dit qu’il n’était pas possible de les laisser dans cette situation. Il faut les mener vers des trajectoires sur lesquelles ils retrouvent de l’espoir et un futur possible. J’ai donc eu envie d’en emmener deux dans un voyage qui est à la fois géographique et initiatique pour comprendre pourquoi on en est arrivé là, d’un côté, et ce qu’on peut faire, de l’autre. Et, finalement, à quoi le futur pourrait ressembler si on l’envisageait différemment.

C’était une volonté de caster deux profils très différents, entre Bella qui est connectée aux animaux depuis toujours et Vipulan qui a grandi en ville ?

Oui, je voulais qu’ils soient de milieux sociaux distincts, de sexe différent et qu’ils se complètent. Vipulan est très cérébral, très scientifique, très urbain. Il touchait les animaux du bout des doigts au début. Bella est beaucoup plus “sauvage”, elle a un côté plus fonceur. Elle a envie d’aller au contact à la fois des animaux et du monde sauvage, de la nature.

À la fin du film, Bella dit qu’elle pensait en apprendre davantage sur les animaux mais qu’elle en a finalement appris plus sur les humains. Était-ce le but premier du film ?

Le but était de leur faire vivre une expérience transformatrice. Je n’avais pas d’objectif précis. J’avais envie de leur faire découvrir de nouvelles perspectives et d’observer le résultat. C’était une sorte de pari. On a eu de la chance que ça marche. Que l’un et l’autre soient suffisamment bouleversés, suffisamment remis en question pour être un peu différent à la fin. Le but, évidemment, est que les spectateurs fassent leur propre voyage et qu’ils se transforment, eux aussi.

Pourquoi avoir choisi Bella Lack et Vipulan Puvaneswaran pour mener ce voyage ?

Je les ai rencontrés, ils m’ont plu, ils m’ont touché. Ils étaient très complémentaires. J’ai croisé le chemin de Vipulan dans une grève pour le climat, la première fois que Greta Thunberg venait à Paris. Bella, je l’ai trouvée sur Twitter. Je suis tombé sur un tweet d’elle qui avait été retweeté des milliers de fois et je me suis demandé qui était cette jeune fille. J’ai alors découvert qu’elle était très engagée sur les causes de protection des animaux sauvages et pas uniquement le climat. Elle me paraissait donc être une bonne candidate pour ce film. Lorsque je l’ai rencontrée, cela a été une évidence. J’ai vu qu’elle était à la fois extrêmement brillante, très mûre, remplie d’humour et de distance… Tout en ayant une sorte de profondeur et de gravité.

Avez-vous le sentiment que la situation pandémique va accélérer cette envie de reconnexion avec le vivant ?

Toutes les crises que l’on vit, que ce soit des crises positives ou négatives, ont tendance à nous reconnecter au vivant. On l’observe avec les nouveaux parents. Tout d’un coup, ils changent de priorité, ils se mettent à faire attention à ce qu’ils mangent, à avoir d’autres envies, à vouloir plus d’espace, de nature. Mais aussi de se reconnecter à la vie en eux-mêmes, avant de se reconnecter à la vie autour d’eux. C’est exactement la visée de ce film : nous mettre dans cet état de sensibilité, durant lequel on traverse des émotions qui nous font aborder les choses sous une autre perspective.


“Le cœur de la crise écologique réside dans le fait de s’être dissocié du reste du monde vivant.”

Quels enseignements, puisés auprès des différents intervenants du film, vont ont particulièrement marqués ?

On a appris plein de choses que l’on ignorait sur le monde vivant. Par exemple, quand Nicolas Vereecken nous signale que de mettre des ruches partout pour sauver les abeilles est absurde, non seulement on ne le savait pas, mais j’en avais en plus fait la promotion dans le film “Demain”. C’était donc un petit bouleversement de nos croyances sur le sujet. Pareil avec Dino Martins au Kenya, qui nous apprend qu’en l’absence des fourmis, il n’y aurait pas tout ce que l’on peut voir dans la savane. Ce sont elles, en effet, qui vont recycler les graines et qui vont permettre aux végétaux de se disséminer pour nourrir ensuite les herbivores et les carnivores. Enfin, ce qui a nous beaucoup bouleversé avec Bella et Vipulan, c’est la rencontre avec Baptiste Morizot, qui clame que le cœur de la crise écologique réside dans le fait de s’être dissocié – ou en tout cas de s’être donné l’illusion qu’on pouvait le faire – du reste du monde vivant. Le but était donc de se “réensauvager”, de se “réenchasser” dans le monde vivant… D’accepter d’être un vivant parmi les vivants, en somme. Cela a été une sacrée révolution copernicienne dans nos têtes.

Et en apprenons-nous finalement plus sur l’humain que sur l’animal ?

Baptiste Morizot dit que ce que l’on vit est une “crise de la sensibilité”. C’est à dire qu’une sorte d’insensibilité nous a gagnés, à la fois vers les êtres vivants humains et non humains. On a du mal à avoir de l’empathie pour certaines personnes qui sont dans des situations souvent tragiques, comme l’éleveur de lapins qui apparaît dans le film. Elles sont pourtant prises dans les fourches caudines de cette société qui cherche avant tout du rendement, du profit, de la croissance. Et le fait que l’on ne soit pas capables de rentrer en relation avec ces êtres vivants fait qu’on les considère comme des ressources ou comme un décor. Selon moi, elle est là la réelle source du problème. Si l’on arrivait à ressentir cette empathie pour les gens et pour les êtres vivants, on ne supporterait pas un certain nombre de choses qui se passent dans le monde aujourd’hui. C’est ce qu’il ressort de cette séquence avec l’éleveur de lapins. Bella et Vipulan arrivent dans son exploitation avec leur sensibilité, leurs yeux d’adolescents. Ils ne comprennent pas pourquoi cet homme a choisi de faire un métier qui le mène à enfermer des lapins dans des cages, et d’avoir l’air de ne rien ressentir quand il ramasse le cadavre de l’un d’entre eux… Mais au bout d’un moment, ils comprennent que, lui aussi, est en quelque sorte en cage et qu’il est obligé de se désensibiliser parce qu’on lui demande de produire vite, en grande quantité et le moins cher possible.

En visionnant le film, on passe par plusieurs émotions comme la tristesse, la colère, l’espoir… Laquelle voulez-vous voir dominer auprès des spectateurs, au moment où ils quittent la salle ?

L’espoir. Le fait de se dire que tout n’est pas foutu et que les humains sont capables du pire, certes, mais aussi du meilleur. Grâce à leurs qualités exceptionnelles – comme l’analyse, l’étude des écosystèmes, cette capacité de coopérer à des millions -, ils ont la possibilité de transformer cette planète. On a les moyens non seulement de défendre le vivant, mais aussi de le régénérer. J’ai envie que le film leur donne du jus, de l’énergie.

Le livre “Animal” est paru en parallèle. Qu’y trouve-t-on qui figure pas dans le film ?

Énormément de choses puisqu’on avait plus de 150 heures de rush ! Le tournage, qui a duré 6 mois, nous a permis de faire des rencontres vraiment formidables, qui n’ont pas pu être gardées au montage. Par exemple, avec des peuples autochtones du Costa Rica qui ont une relation aux animaux et aux forêts totalement différente de la nôtre, et sur laquelle on a beaucoup à apprendre. Ou encore avec le grand anthropologue Philippe Descola, auteur de l’ouvrage “Par-delà nature et culture”, avec qui on a fait un entretien passionnant. On a aussi été en Californie, dans une réserve naturelle, où l’on a pu comprendre ce que c’était que les superprédateurs, ce qu’on appelle la cascade trophique, c’est à dire toute la chaîne du vivant. On a aussi observé comment des gens qui vivent dans la Silicon Valley essaient de cohabiter avec des pumas. On a été dans un village au Kenya, où les habitants essayent de partager leurs ressources en eau avec les éléphants. On a eu des conversations extrêmement enrichissantes avec Claire Nouvian, qui intervient dans le film, sur le décodage du parlement européen ou le fonctionnement des lobbys. J’ai écrit toute une partie du livre qui fait la jonction entre ces entretiens et qui essaye de donner une trajectoire de sens pour qu’il soit une sorte de voyage, durant lequel s’opère une construction intellectuelle qui progresse au fil des pages.

Dans le film, on apprend que la santé sera le nouvel indicateur fondamental qui remplacera la croissance économique. Est-ce quelque chose qui est déjà en cours, selon vous, et qui va s’accentuer avec la pandémie ?

Ce qui est fou c’est qu’on a interviewé Eloi Laurent, auteur de ces propos, en décembre 2019, avant même le début de la pandémie. Et il va même plus loin, puisqu’il note que lorsqu’on demande aux gens, via des études sociologiques à travers le monde, ce qui est le plus important pour eux, ils répondaient invariablement la santé, avant même la pandémie. Les proverbes populaires vont d’ailleurs dans ce sens : “tant qu’on a la santé…”. Selon Eloi, il est indispensable aujourd’hui de structurer nos politiques économiques et sociales autour de cet objectif précis qui est de permettre à la vie de perdurer sur cette planète. En s’intéressant à la santé des humains, on n’a d’autres choix que de s’intéresser également à la santé des écosystèmes, car les deux vont de pair. On ne peut pas être en bonne santé sur une planète qui se serait réchauffée de 4 degrés, où les pollinisateurs s’effondreraient, où les forêts seraient rasées. On a besoin du monde vivant. C’est grâce à lui que l’on peut respirer, boire, manger. Donc on était éberlués lorsqu’on a monté cette scène pendant le confinement, alors que la pandémie venait de démarrer, car elle prenait d’autant plus d’ampleur. Il nous disait aussi que dans certains endroits du monde, ce chemin est en marche. Par exemple, en Nouvelle-Zélande, ils ont voté un des premiers budgets où la santé des enfants prime par rapport à l’objectif de croissance économique. C’est une petite révolution. La question maintenant est de savoir si la même chose serait envisageable dans nos pays, plus grands, qui continuent de regarder la croissance comme l’alpha et l’oméga.


“En s’intéressant à la santé des humains, on n’a d’autres choix que de s’intéresser également à la santé des écosystèmes. Les deux vont de pair.”

Que devrait-on mettre en place, tout un chacun et dès aujourd’hui, pour “protéger la vie”, comme c’est si joliment dit dans le film ?

On peut faire des choses à plusieurs niveaux différents. Dans sa vie de tous les jours, tout d’abord, en réduisant considérablement sa consommation de produits d’origine animale. Cela a un impact énorme sur la déforestation et donc sur la biodiversité et sur le climat. Mais aussi en utilisant moins de plastique. Ou encore en vivant plus sobrement, c’est-à-dire en achetant moins. Ensuite, il y a un deuxième niveau d’action selon moi, qui est le métier que l’on exerce. C’est finalement là où l’on passe le plus de temps dans la journée, où l’on essaye d’exploiter au mieux notre matière grise, nos talents, notre enthousiasme. Je répète souvent ces mots aux plus jeunes : vous allez arriver à un moment de votre vie où vous allez devoir choisir votre profession. Vous avez une occasion extraordinaire, non seulement d’opter pour quelque chose qui vous donne envie de vous lever le matin, qui vous passionne, qui vous permette d’exprimer vos talents, mais aussi qui peut être utile au monde et participer à le réparer. Selon moi, la révolution commence là. Et enfin, l’engagement collectif ou l’engagement politique, qui nous pousse à faire en sorte que les structures politiques et économiques évoluent. C’est voter, manifester, s’intéresser à la démocratie au quotidien et trouver les moyens d’y participer. Il y a en a qui y prennent part en intégrant des conseils de quartier, d’autres, de façon beaucoup plus déterminée, qui occupent par exemple des terrains pour empêcher qu’on construise des nouvelles autoroutes, aéroports ou centres commerciaux. Pour eux, il s’agit vraiment d’engager un bras de fer avec des grandes entreprises et avec le monde politique pour défendre le vivant.

L’évolution du style de Khloé Kardashian


Cette année est rythmée par de grands changements pour Khloé Kardashian. L’influenceuse aux millions d’abonnés en a dévoilé un nouveau dans une publication Instagram. La trentenaire change de look et les internautes sont ravis.

Le jean moulant

Pas question pour Khloé K de ne pas souligner ses courbes et notamment son célèbre fessier XXL dont elle est très fière. Pour y parvenir, la soeur de Kourtney et de Kim mise sur le jean moulant qu’elle choisit taille haute et qu’elle associe à un top tout aussi près du corps pour souligner parfaitement sa silhouette. L’aspect déchiré du pantalon n’est qu’un bonus pour la bombe qui se montre très au fait des tendances.


Le combo robe pull/cuissardes

C’était l’association phare de cet hiver que Khloé K s’est empressée d’adopter. Et force est de constater qu’elle maîtrise parfaitement ce combo. Elle porte la robe pull laissant apparaître nonchalamment une épaule nue pour la note sensuelle tandis que les cuissardes viennent flatter les jambes. Une association qu’il est possible de porter au printemps en version robe t-shirt, reste encore à savoir si la cuissarde d’été est à votre goût !

La veste longue et fluide

Pour allonger sa silhouette, Khloé a une astuce simple : porter une veste longue et fluide. Arborant jean taille haute et bustier esprit lingerie, elle sublime sa tenue avec cette veste fluide et rose poudré associée à ses escarpins pour un maximum d’harmonie dans la tenue. Tout est dans le détail.

La robe ultra moulante

Tout comme elle choisit ses pantalons très près du corps. Khloé fait de même avec ses robes pour lesquelles elle opte pour l’effet seconde peau. Mais loin d’être vulgaire, celle qui est devenue une accro de la salle de sport sublime son ventre plat et ses courbes affolantes. Perchée sur des escarpins de 12 cm, elle finit d’affiner sa silhouette. Le nude étant une institution chez les Kardashian, aussi bien côté make up que vestimentairement parlant, la petite soeur de Kourtney et Kim ne déroge pas à la règle.

La jupe crayon

Le look working girl, Khloé K l’adopte mais à sa sauce dans une version total look jean qui va parfaitement au cadre californien. En optant pour une jupe coupe crayon, c’est sa taille fine que la belle met en valeur, en même temps que ses mollets fins. Faisant légèrement blouser sa chemise, la soeur de Kim finit de sublimer sa taille de guêpe mais aussi et surtout son décolleté.


CÉLÉBRITÉS


À lire aussi

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.