Tendances ikks telle mère, telle fille.


En dix ans, la marque IKKS – prononcez X – est passée d’une collection unique à deux cent trente boutiques homme, femme ou enfant. Comment ? Avec de bons équipiers et du talent. Découvrez l'histoire de la marque IKKS.

IKKS c’est un style unique et audacieux, destinées aux enfants et aux adultes. Authentiques, créatives, urbaines et confortables, les collections Casual Chic d’IKKS s’inspirent librement de la mode actuelle. www.ikks.com

Qui est le styliste d’IKKS ?

La femme se féminise, les boutiques se multiplient, quel est son secret ?  

Si on entre trop vite après avoir frappé à la porte de Pierre-André Cauche, on risque de le trouver en caleçon. Un PDG taille mannequin qui essaie lui-même les modèles, voilà notre homme.

Le même qui a créé en moins de dix ans les lignes de sportswear femme puis homme, accessoires, femme bis et tout récemment une collection de  lingerie.

Bonne alchimie, donc, mais, pour diriger un staff de 500 personnes, respecter l’ADN de la marque, décider que, pour l’incarner, il n’y aura jamais d’égérie mais une femme comme nous, nouvelle à chaque saison… ça demande aussi un peu de boulot, non ?

C’est avec une philosophie empreinte de décontraction et de naturel que la boutique en ligne Ikks vous dévoile l’esprit du vêtement femme, homme de la marque au savoir-faire unique.  Pour allier authenticité et élégance Originale, la collection Ikks fait toujours preuve d’une créativité exemplaire pour inventer des modèles qui sont fidèles à une volonté d’authenticité mais l’élégance est omniprésente. Et c’est avec cette élégance qui semble aller de soi que la marque Ikks habille toute la famille alors qu’elle avait débuté avec des vêtements dédiés aux plus jeunes. Ikks se fait tout de suite remarquer au début des années 2000 en faisant souffler un véritable vent de fraîcheur sur le monde de la mode quand elle propose des créations pour la femme et pour l’homme. En effet les collections homme Ikks sont toujours très mode, classe, et élégantes. Des vêtements citadins conçus pour durer. Aujourd’hui, l’identité du vêtement Ikks est forte, c’est même tout un état d’esprit à elle seule, un univers fascinant pour les citadins cools mais exigeants. Les différentes pièces de la nouvelle collection Ikks sont conçues pour être portées au quotidien et permettent de composer des silhouettes séduisantes non sans une certaine désinvolture. Il n’a jamais été aussi facile d’être soi-même en suivant la mode ! Un parfum fruité, floral et musqué pour les jeunes filles rêvant d’évasion vers un monde idéaliste. La fragrance s’ouvre sur des notes juteuses de fruits rouges et de pêche. Un bouquet de fleurs fraîches alliant muguet, pivoine et jasmin, se mêle ensuite aux notes d’ambre. Cette édition limitée IKKS FOR A KISS s’épanouit en fond sur des notes.

Déclinée à ses débuts en une collection d’articles destinés aux enfants, la marque Ikks propose aujourd’hui des articles branchés pour tous répartis en 4 lignes, à savoir une ligne pour nouveau-nés, une ligne pour les enfants, une ligne classique pour les femmes, une ligne rock pour les femmes et une ligne pour les hommes.

La marque Ikks dont le nom viendrait d’une parodie phonétique du nom initialement prévu, X, est en parfaite adéquation avec les tendances actuelles, la modernité et propose des artistes au style équilibré. Ni trop classique, ni trop décontracté, ni trop sage, ni trop rebelle, ni trop élégante, ni trop sportive, Ikks a su créer au fil des années, des collections qui font l’unanimité. Les collections de la marque permettent d’adopter un style à mi chemin du casual chic et du streetwear lorsqu’il s’agit de vêtements et d’articles, une fragrance inédite, contemporaine lorsqu’il s’agit de parfums.

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La petite Charlotte, la fille de Kate Middleton, héritera du diadème de Lady Diana


Découvrez l’histoire du diadème Spencer porté par Lady Diana pour le jour de son mariage, que Charlotte la fille de Kate Middleton héritera.

La petite Charlotte, la fille de Kate Middleton, héritera du diadème de Lady Diana
@Presse / La petite Charlotte, la fille de Kate Middleton, héritera du diadème de Lady Diana

La petite Charlotte de Cambridge a déjà adopté le salut royal des têtes couronnées de sa famille, en levant haut devant elle sa petite main, arborant un regard altier et un sourire à peine esquissé. La fille de Kate Middleton et du Prince William fascine déjà le monde entier avec son visage où se lisent à parts égales la douceur et l’assurance. De tous les héritiers, elle semble la plus vive, celle qui, malgré ses six années au compteur, paraît faire preuve d’une grande maturité. Si l’on ne sait pas encore auquel de ses deux parents elle ressemblera le plus en grandissant, une chose est déjà certaine : un jour, elle portera le diadème Spencer.

Un jour, le fameux diadème Spencer appartiendra à la petite Charlotte de Cambridge, que le protocole désigne comme l’héritière de ce joyau, puisqu’elle est la première petite-fille de la Princesse Diana.

Évidemment, on imagine déjà la jeune Charlotte de Cambridge resplendissante et coiffée du diadème Spencer, peut-être pour le jour de son mariage. Une date qui reste, heureusement, fort lointaine. En attendant de voir réapparaître ce chef-d’œuvre de joaillerie, on peut toujours rêver et nourrir son imagination des détails connus au sujet de ce bijou très apprécié de Lady Diana.

Des sources anonymes ont indiqué à GoodToKnow que Charles Spencer, le frère de Diana (et donc le grand-oncle de la petite Charlotte de Cambridge) avait d’ores et déjà convenu avec le prince William que ce bijou de famille ayant appartenu à Lady Di reviendrait à sa fille, en sa qualité de première petite-fille (Lilibet étant la seconde). Celui-ci sera l’un des nombreux joyaux du trésor de Diana parmi lesquels la jeune fille pourra piocher (exception faite des quelques bijoux offerts à Kate Middleton et Meghan Markle par les princes William et Harry à l’occasion de leurs mariages).

Lady Diana portant le diadème Spencer TIM GRAHAM
Lady Diana portant le diadème Spencer TIM GRAHAM

Un symbole de la liberté de Diana

Comme on le sait, l’histoire en décida autrement : Lady Diana préféra porter cet emblème de sa famille à l’occasion de son mariage avec le Prince Charles, le 29 juillet 1981, contrevenant ainsi aux conventions de la couronne. Par ce geste, elle soulignait son appartenance à une célèbre lignée aristocratique anglaise et rendait hommage à sa grand-mère Lady Cynthia Hamilton, une figure bienveillante ayant joué un rôle particulièrement important dans la vie de Diana notamment au moment du divorce de ses parents.

Le jour de son mariage, Lady Diana aurait dû porter le diadème connu sous le nom de Lover’s Knot, un don de la Reine Elizabeth II, qui l’avait elle-même héritée de la Reine Mère. Celle-ci l’avait fait fabriquer sur le modèle d’un diadème appartenant à sa propre grand-mère maternelle, la princesse Augusta de Hesse (on l’a vu à plusieurs reprises porté avec élégance par Kate Middleton).

Toutes les caractéristiques du diadème Spencer

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une création originale, mais plutôt d’un assemblage de plusieurs bijoux provenant de diverses périodes et fabriqués par différents joailliers. La partie centrale du diadème Spencer constituait à l’origine un seul et même bijou, que Lady Cynthia Hamilton avait reçu des mains de Lady Sarah Isabella en 1919 pour son mariage. Les deux ailes sont plus anciennes et c’est cette association qui produit le diadème Spencer tel que nous le connaissons : un joyau fleuri et foliaire à volutes, serti de diamants argentés sur or.

Comme de nombreux joyaux de la couronne, le diadème Spencer a été réalisé par la maison Garrard. La commande en a été passée dans les années 1930 par Lady Cynthia Hamilton, fille du 3e duc d’Abercorn et épouse du 7e comte Spencer.

Un diadème délaissé par la mère de Diana

En dépit de la beauté, de la poésie et de la légèreté qui émanent de ce bijou, Frances Ruth-Roche, la mère de Lady Diana, décida de ne pas porter ce diadème offert par sa belle-mère lors de ses noces avec Edward John « Johnnie » Spencer8e comte Spencer (plus souvent décrit comme le « vice-comte Althorp ») en 1954.

Pourquoi Lady Kitty Spencer n’a-t-elle pas porté le diadème Spencer lors de son mariage ?

L’année dernière, Lady Kitty Spencer a épousé Michael Lewis. Deux détails de cet évènement ont particulièrement retenu l’attention des observateurs : l’incroyable beauté de sa tenue signée Dolce&Gabbana, mais également l’absence du diadème Spencer. On a ensuite donné différentes explications à ce choix : Lady Kitty Spencer aurait ainsi voulu éviter tout symbole pouvant renvoyer à la mort de Lady Di, pour ne pas jeter un voile sombre sur cet heureux évènement.

La dernière fois que le diadème a été aperçu

Celia McCorquodale, fille de Lady Sarah Spencer et nièce de la Princesse Diana, est la dernière à s’être montrée coiffée du célèbre diadème à l’occasion de son mariage avec George Woodhouse, célébré dans l’Église St Andrew et St Mary de Stoke Rochford, dans le Lincolnshire. C’était en 2018.

Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?


Nominé dans la catégorie “Meilleur film Documentaire” aux César 2022, “Animal” promet un bouleversement émotionnel et intellectuel. Coup de projecteur. 

Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?
@Presse / Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?

Six ans après “Demain”, le film co-créé avec Mélanie Laurent, Cyril Dion nous propose un nouveau regard sur la crise climatique via son film “Animal”. Emmené par deux adolescents de 16 ans, Bella Lack et Vipulan Puvaneswaran, il nous plonge dans un voyage aussi poignant qu’enrichissant, à la rencontre d’hommes (et d’animaux) des quatres coins du monde, qui soulèvent les problèmes d’hier et d’aujourd’hui tout en proposant des solutions pour demain. Une immersion captivante au cœur du vivant, duquel, comme nous le rappelle chaque étape de ce périple, l’homme s’est progressivement détaché. Alors que sa protection est tout simplement essentielle à la sauvegarde de l’humanité et de la planète. Un message porté haut et fort par Cyril Dion, qui a partagé avec Vogue les découvertes que promettent le film, son casting atypique, ou encore la réelle source de la crise climatique actuelle selon lui. Rencontre. 

Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?
@Presse / Cyril Dion : pourquoi vous devez absolument voir le documentaire “Animal” nominé aux César ?

Cyril Dion nous parle de son documentaire “Animal”

Diana Unlimited. Quel a été le point de départ à la réalisation du film “Animal” ?

Cyril Dion. Walter Bouvais, tout d’abord, le co-auteur d’”Animal” qui est aussi journaliste, m’a proposé de faire un film sur l’extinction de masse. On parle beaucoup du changement climatique mais peu de la disparition des espèces. Hors, c’est le deuxième grand sujet écologique. Mais aussi ma rencontre avec des jeunes depuis le mois de novembre 2018, lorsqu’ils se sont mis à faire les grèves pour le climat. J’ai pris conscience qu’ils étaient plongés dans une anxiété terrible. Étant moi-même un grand anxieux, je me suis dit qu’il n’était pas possible de les laisser dans cette situation. Il faut les mener vers des trajectoires sur lesquelles ils retrouvent de l’espoir et un futur possible. J’ai donc eu envie d’en emmener deux dans un voyage qui est à la fois géographique et initiatique pour comprendre pourquoi on en est arrivé là, d’un côté, et ce qu’on peut faire, de l’autre. Et, finalement, à quoi le futur pourrait ressembler si on l’envisageait différemment.

C’était une volonté de caster deux profils très différents, entre Bella qui est connectée aux animaux depuis toujours et Vipulan qui a grandi en ville ?

Oui, je voulais qu’ils soient de milieux sociaux distincts, de sexe différent et qu’ils se complètent. Vipulan est très cérébral, très scientifique, très urbain. Il touchait les animaux du bout des doigts au début. Bella est beaucoup plus “sauvage”, elle a un côté plus fonceur. Elle a envie d’aller au contact à la fois des animaux et du monde sauvage, de la nature.

À la fin du film, Bella dit qu’elle pensait en apprendre davantage sur les animaux mais qu’elle en a finalement appris plus sur les humains. Était-ce le but premier du film ?

Le but était de leur faire vivre une expérience transformatrice. Je n’avais pas d’objectif précis. J’avais envie de leur faire découvrir de nouvelles perspectives et d’observer le résultat. C’était une sorte de pari. On a eu de la chance que ça marche. Que l’un et l’autre soient suffisamment bouleversés, suffisamment remis en question pour être un peu différent à la fin. Le but, évidemment, est que les spectateurs fassent leur propre voyage et qu’ils se transforment, eux aussi.

Pourquoi avoir choisi Bella Lack et Vipulan Puvaneswaran pour mener ce voyage ?

Je les ai rencontrés, ils m’ont plu, ils m’ont touché. Ils étaient très complémentaires. J’ai croisé le chemin de Vipulan dans une grève pour le climat, la première fois que Greta Thunberg venait à Paris. Bella, je l’ai trouvée sur Twitter. Je suis tombé sur un tweet d’elle qui avait été retweeté des milliers de fois et je me suis demandé qui était cette jeune fille. J’ai alors découvert qu’elle était très engagée sur les causes de protection des animaux sauvages et pas uniquement le climat. Elle me paraissait donc être une bonne candidate pour ce film. Lorsque je l’ai rencontrée, cela a été une évidence. J’ai vu qu’elle était à la fois extrêmement brillante, très mûre, remplie d’humour et de distance… Tout en ayant une sorte de profondeur et de gravité.

Avez-vous le sentiment que la situation pandémique va accélérer cette envie de reconnexion avec le vivant ?

Toutes les crises que l’on vit, que ce soit des crises positives ou négatives, ont tendance à nous reconnecter au vivant. On l’observe avec les nouveaux parents. Tout d’un coup, ils changent de priorité, ils se mettent à faire attention à ce qu’ils mangent, à avoir d’autres envies, à vouloir plus d’espace, de nature. Mais aussi de se reconnecter à la vie en eux-mêmes, avant de se reconnecter à la vie autour d’eux. C’est exactement la visée de ce film : nous mettre dans cet état de sensibilité, durant lequel on traverse des émotions qui nous font aborder les choses sous une autre perspective.


“Le cœur de la crise écologique réside dans le fait de s’être dissocié du reste du monde vivant.”

Quels enseignements, puisés auprès des différents intervenants du film, vont ont particulièrement marqués ?

On a appris plein de choses que l’on ignorait sur le monde vivant. Par exemple, quand Nicolas Vereecken nous signale que de mettre des ruches partout pour sauver les abeilles est absurde, non seulement on ne le savait pas, mais j’en avais en plus fait la promotion dans le film “Demain”. C’était donc un petit bouleversement de nos croyances sur le sujet. Pareil avec Dino Martins au Kenya, qui nous apprend qu’en l’absence des fourmis, il n’y aurait pas tout ce que l’on peut voir dans la savane. Ce sont elles, en effet, qui vont recycler les graines et qui vont permettre aux végétaux de se disséminer pour nourrir ensuite les herbivores et les carnivores. Enfin, ce qui a nous beaucoup bouleversé avec Bella et Vipulan, c’est la rencontre avec Baptiste Morizot, qui clame que le cœur de la crise écologique réside dans le fait de s’être dissocié – ou en tout cas de s’être donné l’illusion qu’on pouvait le faire – du reste du monde vivant. Le but était donc de se “réensauvager”, de se “réenchasser” dans le monde vivant… D’accepter d’être un vivant parmi les vivants, en somme. Cela a été une sacrée révolution copernicienne dans nos têtes.

Et en apprenons-nous finalement plus sur l’humain que sur l’animal ?

Baptiste Morizot dit que ce que l’on vit est une “crise de la sensibilité”. C’est à dire qu’une sorte d’insensibilité nous a gagnés, à la fois vers les êtres vivants humains et non humains. On a du mal à avoir de l’empathie pour certaines personnes qui sont dans des situations souvent tragiques, comme l’éleveur de lapins qui apparaît dans le film. Elles sont pourtant prises dans les fourches caudines de cette société qui cherche avant tout du rendement, du profit, de la croissance. Et le fait que l’on ne soit pas capables de rentrer en relation avec ces êtres vivants fait qu’on les considère comme des ressources ou comme un décor. Selon moi, elle est là la réelle source du problème. Si l’on arrivait à ressentir cette empathie pour les gens et pour les êtres vivants, on ne supporterait pas un certain nombre de choses qui se passent dans le monde aujourd’hui. C’est ce qu’il ressort de cette séquence avec l’éleveur de lapins. Bella et Vipulan arrivent dans son exploitation avec leur sensibilité, leurs yeux d’adolescents. Ils ne comprennent pas pourquoi cet homme a choisi de faire un métier qui le mène à enfermer des lapins dans des cages, et d’avoir l’air de ne rien ressentir quand il ramasse le cadavre de l’un d’entre eux… Mais au bout d’un moment, ils comprennent que, lui aussi, est en quelque sorte en cage et qu’il est obligé de se désensibiliser parce qu’on lui demande de produire vite, en grande quantité et le moins cher possible.

En visionnant le film, on passe par plusieurs émotions comme la tristesse, la colère, l’espoir… Laquelle voulez-vous voir dominer auprès des spectateurs, au moment où ils quittent la salle ?

L’espoir. Le fait de se dire que tout n’est pas foutu et que les humains sont capables du pire, certes, mais aussi du meilleur. Grâce à leurs qualités exceptionnelles – comme l’analyse, l’étude des écosystèmes, cette capacité de coopérer à des millions -, ils ont la possibilité de transformer cette planète. On a les moyens non seulement de défendre le vivant, mais aussi de le régénérer. J’ai envie que le film leur donne du jus, de l’énergie.

Le livre “Animal” est paru en parallèle. Qu’y trouve-t-on qui figure pas dans le film ?

Énormément de choses puisqu’on avait plus de 150 heures de rush ! Le tournage, qui a duré 6 mois, nous a permis de faire des rencontres vraiment formidables, qui n’ont pas pu être gardées au montage. Par exemple, avec des peuples autochtones du Costa Rica qui ont une relation aux animaux et aux forêts totalement différente de la nôtre, et sur laquelle on a beaucoup à apprendre. Ou encore avec le grand anthropologue Philippe Descola, auteur de l’ouvrage “Par-delà nature et culture”, avec qui on a fait un entretien passionnant. On a aussi été en Californie, dans une réserve naturelle, où l’on a pu comprendre ce que c’était que les superprédateurs, ce qu’on appelle la cascade trophique, c’est à dire toute la chaîne du vivant. On a aussi observé comment des gens qui vivent dans la Silicon Valley essaient de cohabiter avec des pumas. On a été dans un village au Kenya, où les habitants essayent de partager leurs ressources en eau avec les éléphants. On a eu des conversations extrêmement enrichissantes avec Claire Nouvian, qui intervient dans le film, sur le décodage du parlement européen ou le fonctionnement des lobbys. J’ai écrit toute une partie du livre qui fait la jonction entre ces entretiens et qui essaye de donner une trajectoire de sens pour qu’il soit une sorte de voyage, durant lequel s’opère une construction intellectuelle qui progresse au fil des pages.

Dans le film, on apprend que la santé sera le nouvel indicateur fondamental qui remplacera la croissance économique. Est-ce quelque chose qui est déjà en cours, selon vous, et qui va s’accentuer avec la pandémie ?

Ce qui est fou c’est qu’on a interviewé Eloi Laurent, auteur de ces propos, en décembre 2019, avant même le début de la pandémie. Et il va même plus loin, puisqu’il note que lorsqu’on demande aux gens, via des études sociologiques à travers le monde, ce qui est le plus important pour eux, ils répondaient invariablement la santé, avant même la pandémie. Les proverbes populaires vont d’ailleurs dans ce sens : “tant qu’on a la santé…”. Selon Eloi, il est indispensable aujourd’hui de structurer nos politiques économiques et sociales autour de cet objectif précis qui est de permettre à la vie de perdurer sur cette planète. En s’intéressant à la santé des humains, on n’a d’autres choix que de s’intéresser également à la santé des écosystèmes, car les deux vont de pair. On ne peut pas être en bonne santé sur une planète qui se serait réchauffée de 4 degrés, où les pollinisateurs s’effondreraient, où les forêts seraient rasées. On a besoin du monde vivant. C’est grâce à lui que l’on peut respirer, boire, manger. Donc on était éberlués lorsqu’on a monté cette scène pendant le confinement, alors que la pandémie venait de démarrer, car elle prenait d’autant plus d’ampleur. Il nous disait aussi que dans certains endroits du monde, ce chemin est en marche. Par exemple, en Nouvelle-Zélande, ils ont voté un des premiers budgets où la santé des enfants prime par rapport à l’objectif de croissance économique. C’est une petite révolution. La question maintenant est de savoir si la même chose serait envisageable dans nos pays, plus grands, qui continuent de regarder la croissance comme l’alpha et l’oméga.


“En s’intéressant à la santé des humains, on n’a d’autres choix que de s’intéresser également à la santé des écosystèmes. Les deux vont de pair.”

Que devrait-on mettre en place, tout un chacun et dès aujourd’hui, pour “protéger la vie”, comme c’est si joliment dit dans le film ?

On peut faire des choses à plusieurs niveaux différents. Dans sa vie de tous les jours, tout d’abord, en réduisant considérablement sa consommation de produits d’origine animale. Cela a un impact énorme sur la déforestation et donc sur la biodiversité et sur le climat. Mais aussi en utilisant moins de plastique. Ou encore en vivant plus sobrement, c’est-à-dire en achetant moins. Ensuite, il y a un deuxième niveau d’action selon moi, qui est le métier que l’on exerce. C’est finalement là où l’on passe le plus de temps dans la journée, où l’on essaye d’exploiter au mieux notre matière grise, nos talents, notre enthousiasme. Je répète souvent ces mots aux plus jeunes : vous allez arriver à un moment de votre vie où vous allez devoir choisir votre profession. Vous avez une occasion extraordinaire, non seulement d’opter pour quelque chose qui vous donne envie de vous lever le matin, qui vous passionne, qui vous permette d’exprimer vos talents, mais aussi qui peut être utile au monde et participer à le réparer. Selon moi, la révolution commence là. Et enfin, l’engagement collectif ou l’engagement politique, qui nous pousse à faire en sorte que les structures politiques et économiques évoluent. C’est voter, manifester, s’intéresser à la démocratie au quotidien et trouver les moyens d’y participer. Il y a en a qui y prennent part en intégrant des conseils de quartier, d’autres, de façon beaucoup plus déterminée, qui occupent par exemple des terrains pour empêcher qu’on construise des nouvelles autoroutes, aéroports ou centres commerciaux. Pour eux, il s’agit vraiment d’engager un bras de fer avec des grandes entreprises et avec le monde politique pour défendre le vivant.

L’évolution du style de Khloé Kardashian


Cette année est rythmée par de grands changements pour Khloé Kardashian. L’influenceuse aux millions d’abonnés en a dévoilé un nouveau dans une publication Instagram. La trentenaire change de look et les internautes sont ravis.

Le jean moulant

Pas question pour Khloé K de ne pas souligner ses courbes et notamment son célèbre fessier XXL dont elle est très fière. Pour y parvenir, la soeur de Kourtney et de Kim mise sur le jean moulant qu’elle choisit taille haute et qu’elle associe à un top tout aussi près du corps pour souligner parfaitement sa silhouette. L’aspect déchiré du pantalon n’est qu’un bonus pour la bombe qui se montre très au fait des tendances.


Le combo robe pull/cuissardes

C’était l’association phare de cet hiver que Khloé K s’est empressée d’adopter. Et force est de constater qu’elle maîtrise parfaitement ce combo. Elle porte la robe pull laissant apparaître nonchalamment une épaule nue pour la note sensuelle tandis que les cuissardes viennent flatter les jambes. Une association qu’il est possible de porter au printemps en version robe t-shirt, reste encore à savoir si la cuissarde d’été est à votre goût !

La veste longue et fluide

Pour allonger sa silhouette, Khloé a une astuce simple : porter une veste longue et fluide. Arborant jean taille haute et bustier esprit lingerie, elle sublime sa tenue avec cette veste fluide et rose poudré associée à ses escarpins pour un maximum d’harmonie dans la tenue. Tout est dans le détail.

La robe ultra moulante

Tout comme elle choisit ses pantalons très près du corps. Khloé fait de même avec ses robes pour lesquelles elle opte pour l’effet seconde peau. Mais loin d’être vulgaire, celle qui est devenue une accro de la salle de sport sublime son ventre plat et ses courbes affolantes. Perchée sur des escarpins de 12 cm, elle finit d’affiner sa silhouette. Le nude étant une institution chez les Kardashian, aussi bien côté make up que vestimentairement parlant, la petite soeur de Kourtney et Kim ne déroge pas à la règle.

La jupe crayon

Le look working girl, Khloé K l’adopte mais à sa sauce dans une version total look jean qui va parfaitement au cadre californien. En optant pour une jupe coupe crayon, c’est sa taille fine que la belle met en valeur, en même temps que ses mollets fins. Faisant légèrement blouser sa chemise, la soeur de Kim finit de sublimer sa taille de guêpe mais aussi et surtout son décolleté.


CÉLÉBRITÉS


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